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Taux de CFE par ville en 2026 : comparez et trouvez la votre

Même activité, même chiffre d'affaires, mais pas la même facture de CFE : tout dépend de votre adresse ! Dans ce guide, on vous explique comment le taux de CFE est fixé, où trouver celui de votre ville (classement des principales villes à l'appui) et comment l'utiliser pour calculer ce que vous paierez vraiment.
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Par Thomas Billerey
Actualisé le 7 octobre 2026

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Résumé :

  • Le taux de CFE est voté chaque année par la commune ou l’EPCI
  • La consultation est gratuite et accessible sur data.economie.gouv.fr ou directement sur votre avis d’imposition CFE.
  • La formule de la CFE est simple : base d’imposition × taux.
  • Il faut ajouter au montant calculé 1,12 % de taxe CCI et 1 % de frais de gestion.
  • Les nouvelles entreprises sont exonérées de la CFE la première année, puis bénéficient de 50 % de réduction la deuxième année.
  • Sans local, choisir sa domiciliation dans un autre EPCI peut réduire la facture, par exemple 248 € à Paris contre 549 € à Montpellier pour une même base.

Qu’est-ce que le taux de CFE et comment est-il fixé ?

Le taux de CFE, c’est tout simplement le pourcentage que l’administration fiscale applique à la base d’imposition de votre entreprise pour calculer votre Cotisation Foncière des Entreprises. Il représente la moitié de l’équation, l’autre étant la valeur de vos locaux ou votre base minimum.

La formule est simple : CFE = base d’imposition × taux.

Mais qui décide de ce pourcentage ? Il est voté par délibération du conseil municipal ou, le plus souvent, par votre Établissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI) si vous êtes sous un régime de fiscalité professionnelle unique. Pour que ce taux s’applique à vos bilans, les élus doivent voter avant le 1er octobre de l’année précédente (article 1639 A bis du Code général des impôts).

Si vous observez de telles variations, c’est parce que chaque collectivité ajuste son taux selon ses besoins budgétaires ou sa stratégie pour vous attirer. Certaines cassent les prix pour séduire les entrepreneurs, d’autres assument des taux élevés pour financer de lourdes infrastructures.

Résultat des courses : selon la Direction générale des collectivités locales, les taux nationaux font le grand écart entre environ 10 % et plus de 51 %.

Taux de CFE 2026 : classement des principales villes françaises

Quand vous regardez les taux applicables en 2026 dans nos métropoles, le vertige vous prend vite. Entre les 17,83 % parisiens et les 38,67 % de Montreuil, le fossé dépasse les 22 points ! Voici le tableau complet du taux de CFE par ville :

VilleTaux de CFE 2026
Agen30,43 %
Aix-en-Provence34,11 %
Amiens26,40 %
Angers25,38 %
Annecy25,38 %
Argenteuil27,15 %
Asnières-sur-Seine25,84 %
Avignon38,42 %
Besançon28,06 %
Bordeaux37,45 %
Boulogne-Billancourt22,18 %
Brest30,44 %
Caen26,47 %
Clermont-Ferrand28,14 %
Créteil36,17 %
Dijon28,22 %
Dunkerque36,31 %
Grenoble36,46 %
Le Havre27,00 %
Le Mans27,41 %
Lille34,63 %
Limoges27,06 %
Lyon30,65 %
Marseille34,11 %
Metz26,61 %
Montpellier38,70 %
Montreuil39,98 %
Mulhouse27,31 %
Nancy30,29 %
Nantes32,86 %
Nanterre22,22 %
Nice30,08 %
Nîmes35,70 %
Orléans26,02 %
Paris17,83 %
Perpignan36,95 %
Poitiers26,74 %
Reims25,21 %
Rennes29,27 %
Roubaix34,63 %
Rouen27,41 %
Saint-Denis39,80 %
Saint-Étienne31,12 %
Strasbourg27,67 %
Toulon37,06 %
Toulouse39,50 %
Tourcoing34,63 %
Tours24,69 %
Versailles20,15 %
Villeurbanne30,65 %
Vitry-sur-Seine35,09 %

Source : https://data.economie.gouv.fr/explore/assets/fiscalite-locale-des-entreprises/export/ – Données exportées le 07/10/2026.

Les villes aux taux les plus bas

Paris affiche le taux de 17,83 % en 2026, ce qui en fait la grande ville la moins chère de France pour la CFE. Versailles suit avec 20,15 %, Boulogne-Billancourt avec 22,18 % et Nanterre avec 22,22 %. Ces quatre villes se situent très loin en dessous de la médiane nationale.

Le cas parisien mérite une explication. Paris concentre une densité d’activité économique sans équivalent en France : des milliers d’entreprises au kilomètre carré, des valeurs locatives élevées, donc une assiette fiscale considérable. Un taux faible appliqué à une base très large produit un rendement supérieur à un taux élevé sur une base étroite. Paris peut ainsi se permettre le taux le plus bas tout en percevant le produit de CFE le plus important.

Attention cependant : un taux bas ne garantit pas une cotisation basse. Si vous disposez d’un local parisien, sa valeur locative élevée compensera largement l’avantage du taux. L’arbitrage est réellement favorable pour les entreprises sans local, imposées sur la base minimum.

Les villes aux taux les plus élevés

À l’autre extrémité du classement, Montreuil culmine à 39,98 %, suivie de Saint-Denis à 39,80 %, Toulouse à 39,50 %, puis Montpellier à 38,70 % et Avignon à 38,42 %. Ces taux élevés reflètent des besoins budgétaires locaux importants et des politiques fiscales assumées.

Ces communes ne sont pas pour autant peu attractives sur d’autres critères. Elles proposent souvent des services publics développés, des infrastructures de transport et des bassins d’emploi dynamiques. La fiscalité locale n’est qu’une composante parmi d’autres dans le choix d’implantation d’une entreprise.

Pour les entreprises sans local, en revanche, l’impact est direct et mécanique. Une base minimum de 1 500 € à Montpellier génère une cotisation de 581 €, contre 267 € à Paris pour la même base. L’écart est significatif sur une année, et cumulé sur plusieurs exercices, il représente une charge fiscale substantielle.

Les exemples chiffrés ont changé avec les nouveaux taux : 1 500 € × 38,70 % donne environ 581 € à Montpellier, et 1 500 € × 17,83 % donne environ 267 € à Paris. Dans la partie sur les stratégies d’optimisation, il faudra donc aussi remplacer « 248 € à Paris contre 549 € à Montpellier » par « 267 € contre 581 € ». L’économie annuelle passe alors de 301 € à environ 314 €. La même mise à jour s’applique à ton résumé en haut de page.

Comment trouver le taux de CFE exact de votre commune ?

Si votre ville n’est pas dans le tableau, trois solutions officielles (et gratuites) s’offrent à vous pour mettre la main sur ce chiffre.

  1. Le portail Open Data : direction data.economie.gouv.fr. Vous sélectionnez l’année, votre région, votre département, puis votre commune sur la carte. L’information précieuse se trouve sur la ligne « CFE HZ » (hors zone d’activité).
  2. L’avis d’imposition direct : c’est la méthode la plus sûre. Entre la mi-novembre et la fin novembre, vous vous connectez sur votre espace pro impots.gouv.fr. Le taux réellement appliqué à votre situation y est noir sur blanc.
  3. Le coup de fil au SIE : votre Service des Impôts des Entreprises est là pour vous répondre. C’est l’option idéale si vous venez de lancer votre activité et que vous n’avez pas encore d’historique fiscal. Ils vous donneront le taux, mais aussi le montant de la fameuse base minimum votée dans votre ville.

Taux communal ou taux intercommunal : pourquoi cette distinction est essentielle ?

Croire que c’est toujours la commune qui vote le taux de CFE est l’erreur la plus répandue. Dans la grande majorité des villes françaises, ce n’est pas la commune qui délibère, mais l’intercommunalité.

Depuis la réforme de la taxe professionnelle, les communautés d’agglomération, communautés urbaines et métropoles appliquent le plus souvent le régime de la fiscalité professionnelle unique (FPU) : elles perçoivent seules la CFE et votent un taux identique sur l’ensemble de leur territoire. Conséquence pratique : déménager d’une commune à l’autre au sein de la même métropole ne change rien à votre taux de CFE.

C’est l’erreur la plus coûteuse en matière de domiciliation. Elle donne l’illusion d’une optimisation alors qu’aucun gain fiscal n’est réalisé. Lyon et Villeurbanne en sont l’exemple parfait : elles affichent exactement le même taux de 30,65 % car elles relèvent toutes deux de la Métropole de Lyon.

Deux exceptions notables méritent attention. Paris vote son propre taux, en tant que collectivité à statut particulier, ce qui explique son taux de 17,83 % indépendant de toute intercommunalité. Dans la métropole du Grand Paris, ce sont les établissements publics territoriaux (EPT) qui lèvent la CFE, ce qui explique que Boulogne-Billancourt (22,18 %), Nanterre (22,22 %) et Montreuil (39,98 %) affichent des taux radicalement différents alors qu’elles appartiennent à la même métropole.

Bon à savoir : déménager d’une commune à l’autre au sein de la même métropole ne modifie pas votre taux de CFE. Vérifiez toujours l’EPCI de rattachement avant de changer d’adresse pour optimiser votre fiscalité.

Calcul de la CFE : comment le taux s’applique-t-il à votre base d’imposition ?

Répétons-le : CFE = base d’imposition × taux. Mais la manière de définir cette base change du tout au tout selon que vous avez un pas-de-porte ou un simple bureau à la maison.

CFE avec un local professionnel : valeur locative et taux

Quand votre entreprise utilise un local, la base d’imposition correspond à la valeur locative cadastrale des biens immobiliers utilisés lors de l’avant-dernière année (N-2). Pour la CFE due en 2026, ce sont les biens utilisés en 2024 qui servent de référence. Cette valeur est déterminée par l’administration fiscale en fonction de la nature, de la surface et de la localisation des locaux, à partir des informations fournies lors de la déclaration initiale de CFE.

Un exemple chiffré illustre l’impact du taux. Un local dont la valeur locative est estimée à 10 000 € génère une CFE de 3 463 € à Lille (taux 34,63 %) et de seulement 1 783 € à Paris (taux 17,83 %). L’écart atteint 1 680 € pour une base identique, soit presque le double.

Nuance importante : un local parisien affiche généralement une valeur locative plus élevée qu’un local équivalent en province, en raison des prix du marché immobilier. L’avantage du taux bas peut donc être partiellement compensé par une assiette plus large. L’arbitrage réel dépend de votre situation spécifique. Utilisez notre simulateur pour estimer précisément comment calculer sa CFE en fonction de votre valeur locative et du taux local.

CFE sans local professionnel : base minimum et taux

Vous travaillez à domicile ou chez vos clients ? La CFE reste due, mais elle est calculée sur une base minimum fixée par la commune dans une fourchette nationale. Cette base dépend de votre chiffre d’affaires réalisé en N-2.

Estimez votre CFE avec Kandbaz.

Découvrez notre simulateur en ligne de Cotisation Foncière des Entreprises.

Chiffre d’affaires N-2 (HT)Base minimum 2026 (selon la commune)
Inférieur ou égal à 10 000 €Entre 250 € et 597 €
Entre 10 001 € et 32 600 €Entre 250 € et 1 194 €
Entre 32 601 € et 100 000 €Entre 250 € et 2 509 €
Entre 100 001 € et 250 000 €Entre 250 € et 4 183 €
Entre 250 001 € et 500 000 €Entre 250 € et 5 974 €
À partir de 500 001 €Entre 250 € et 7 769 €

Source : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F32389

Ces fourchettes sont revalorisées chaque année par décret. La commune choisit librement le montant dans cette fourchette.

Prenons un exemple simple : vous avez fait 30 000 € de chiffre d’affaires. Vous tombez dans la deuxième tranche. Si vous êtes domicilié à Paris, la mairie a fixé cette base à 399 €. Votre calcul donne : 399 € × 16,52 % = 65,91 €. En ajoutant les taxes additionnelles habituelles, votre CFE ne vous coûtera qu’environ 67 €.

Qui doit payer la CFE et quelles sont les exonérations applicables ?

Toute entreprise exerçant une activité professionnelle non salariée à titre habituel au 1er janvier de l’année d’imposition est redevable de la CFE. Cela inclut les activités exercées à domicile ou chez les clients. Mais plusieurs dispositifs permettent de réduire ou d’annuler cette cotisation, quel que soit le taux communal.

Redevables de la CFE : entreprises et professionnels concernés

Sont soumis à la CFE : les sociétés, les entreprises individuelles, les micro-entrepreneurs, les professions libérales et les artisans. Le critère déterminant est l’exercice habituel d’une activité non salariée en France, indépendamment du statut juridique ou du régime fiscal.

Pas de seuil de chiffre d’affaires pour être redevable. Contrairement à la TVA, la CFE s’applique dès le premier euro de chiffre d’affaires, à partir de la deuxième année d’activité. Une entreprise en franchise de TVA reste donc pleinement soumise à la CFE. Les entreprises étrangères dont les locaux sont situés sur le territoire d’une commune française sont également concernées.

Activité à domicile, chez les clients, en coworking : peu importe la configuration. Ce qui compte, c’est l’exercice habituel d’une activité professionnelle non salariée au 1er janvier de l’année d’imposition.

Exonérations permanentes et temporaires de CFE

Plusieurs dispositifs permettent de réduire ou d’annuler la cotisation avant même que le taux s’applique.

L’exonération automatique la première année de création s’applique à toutes les entreprises nouvellement créées, sans démarche particulière. La deuxième année, une réduction de 50 % de la base d’imposition s’applique automatiquement. C’est un avantage immédiat pour tout entrepreneur qui se lance.

L’exonération permanente pour les très petits chiffres d’affaires concerne les entreprises dont le chiffre d’affaires ou les recettes de l’année N-2 sont inférieurs ou égaux à 5 000 €. Ces entreprises sont exonérées de la cotisation minimum, quel que soit leur taux communal.

Des exonérations liées à la localisation existent également pour les entreprises implantées dans certaines zones géographiques. Les bassins urbains à dynamiser (BUD) offrent une exonération jusqu’au 31 décembre 2026, et les zones de développement prioritaire (ZDP) jusqu’au 31 décembre 2027, sous conditions d’exonération d’IS ou d’IR.

Côté réductions d’activité, les artisans bénéficient d’une réduction de la base d’imposition de 75 % lorsqu’ils emploient un salarié. Cette réduction s’applique avant le calcul de la cotisation et peut représenter une économie substantielle selon le taux local. Consultez notre guide complet sur les exonérations et réductions de CFE pour vérifier votre éligibilité.

Déclaration et paiement de la CFE : obligations et délais 2026

La CFE implique deux types de déclarations selon votre situation. À la création, vous devez déposer le formulaire 1447-C-SD avant le 31 décembre de l’année de création, ou dans les 15 jours suivant le début d’activité si celui-ci intervient après le 1er octobre. Cette déclaration initiale renseigne l’administration sur la nature et la surface de vos locaux, base du calcul futur.

En cas de changement de situation (déménagement, modification de la surface des locaux, cessation d’activité partielle), le formulaire 1447-M-SD doit être déposé avant le 2e jour ouvré suivant le 1er mai, soit le 5 mai 2026 pour les modifications affectant la CFE 2026.

L’avis d’imposition CFE est disponible chaque année entre mi-novembre et fin novembre dans votre espace professionnel sur impots.gouv.fr. Il mentionne explicitement le taux appliqué, la base retenue et le montant à payer. Le paiement intervient mi-décembre. Les modalités varient selon le montant : en dessous de 3 000 €, un seul versement en décembre ; au-delà de 3 000 €, un acompte de 50 % est exigible en juin, le solde en décembre.

Tout se passe en ligne sur impots.gouv.fr. Aucun formulaire papier n’est nécessaire pour les entreprises disposant d’un espace professionnel actif.

Stratégies d’optimisation : peut-on choisir sa commune pour réduire sa CFE ?

Oui, vous avez totalement le droit de choisir votre domiciliation pour réduire votre charge fiscale. Pour vos activités sans locaux fixes, c’est même le levier le plus puissant à votre disposition.

Reprenons l’exemple de vos 40 000 € de chiffre d’affaires (tranche 3). Si votre commune fixe la base à 1 500 €, vous paierez 267 € à Paris contre 581 € à Montpellier (sur la base des derniers taux publiés). Soit 314 € d’économies nettes chaque année juste en choisissant la bonne boîte aux lettres.

Mais attention à faire les choses dans les règles de l’art ! Assurez-vous d’abord que votre nouvelle adresse n’est pas dans le même EPCI que l’ancienne. Surtout, passez par des professionnels agréés pour éviter que le fisc ne considère votre adresse comme fictive. Avec les 113 adresses réparties dans 47 villes de Kandbaz (dont 8 en plein cœur de Paris pour cibler les fameux 17.83 %), vous pouvez vous offrir une domiciliation en règle dès 19 €/mois !

Taxes additionnelles et frais de gestion : ce qui s’ajoute au montant calculé

Ne soyez pas surpris au moment de sortir la carte bleue : la multiplication de votre base par le taux de la ville ne donne jamais exactement la somme finale. L’État rajoute toujours deux lignes sur votre avis.

D’abord, la taxe additionnelle de 1,12 %, destinée à financer vos Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI). Ensuite, les frais de gestion étatiques, qui représentent 1 % de la facture globale.

Si votre calcul brut vous donne 1 000 € de CFE, vous ajouterez donc 11,20 € pour la CCI et 10 € de frais de gestion. Le vrai montant à payer sera de 1 021,20 €. Une petite pilule à avaler, surtout quand vos revenus sont bas, mais qu’il vaut mieux intégrer d’office dans vos prévisionnels de trésorerie !

FAQ sur les taux de CFE par commune

Consultez l’outil gratuit data.economie.gouv.fr (sélectionnez votre région, département, puis commune et cherchez la ligne CFE HZ), votre avis d’imposition CFE sur impots.gouv.fr (le taux y figure explicitement), ou contactez votre Service des impôts des entreprises (SIE) qui vous communiquera le taux applicable.

Le taux peut être modifié chaque année par délibération de la commune ou de l’EPCI avant le 1er octobre pour application l’année suivante.

Oui, si vous domiciliez votre entreprise dans une commune à taux plus bas et que vous n’avez pas de local (base minimum). Vérifiez que la nouvelle commune appartient à un EPCI différent, sinon le taux reste identique. La domiciliation doit être réelle et conforme aux obligations légales.

Paris affiche le taux le plus bas des grandes villes françaises avec 17,83% en 2026. Ce taux bas compense une assiette fiscale très large (densité d’entreprises et valeurs locatives élevées). Pour les entreprises sans local, Paris est la ville la plus avantageuse fiscalement parmi les grandes métropoles.

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