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Charges auto-entrepreneur : tout ce que vous devez savoir

Les Charges d'Auto-entrepreneur : à quoi correspondent-elles ? ✅ Passez en revue l'ensemble des cotisations liées aux auto-entrepreneurs avec Kandbaz !
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Par Romain Laventure
Actualisé le 27 février 2026

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De nombreux créateurs d’entreprise choisissent le statut d’auto-entrepreneur pour se lancer. Le régime de l’auto-entreprise, plus précisément appelé régime de la micro-entreprise est effectivement simplifié et allégé. Il n’en est pas pour autant totalement exempt de charges professionnelles.
Vous êtes un peu perdu entre les charges sociales, les frais et la fiscalité ? Kandbaz fait le tri pour vous et vous explique tout ce que vous devez savoir sur les charges de l’auto-entrepreneur.

Les fondamentaux du statut d’auto-entrepreneur

Si le statut d’auto-entrepreneur séduit autant, c’est avant tout pour ses formalités simplifiées de création et de gestion.

Définition et caractéristiques de l’auto-entreprise

L’auto-entreprise ou micro-entreprise est la version simplifiée du régime de l’Entreprise Individuelle (EI). Que ce soit à titre principal ou complémentaire, ce régime permet de créer et de gérer une activité professionnelle de manière assez souple :

  • Création facile, gratuite et rapide ;
  • Formalités comptables très réduites ;
  • Régime micro-fiscal ;
  • Régime micro-social.

Les avantages et inconvénients du statut

Si autant d’entrepreneurs font le choix de se lancer sous le statut d’auto-entrepreneur, c’est bien parce qu’il apporte de nombreux avantages :

  • Simplicité administrative et comptable ;
  • Calcul et paiement sommaire des cotisations sociales ;
  • La plupart du temps, pas de TVA à facturer ;
  • Faculté d’opter pour le versement libératoire de l’impôt selon le niveau de revenus du foyer et le quotient familial ;
  • Faibles coûts de fonctionnement.

Aucune solution n’étant parfaite ou idéale, le statut de l’auto-entrepreneur est soumis à certaines règles et conditions qui peuvent freiner le développement de l’activité professionnelle :

  • Plafonds de chiffre d’affaires ;
  • Responsabilité personnelle illimitée ;
  • Impossibilité de s’associer ou d’employer des salariés ;
  • Pas de possibilité de déduire ses charges, investissements et dépenses réelles puisque l’administration fiscale applique un abattement forfaitaire au chiffre d’affaires déclaré ;
  • Pas de latitude d’optimiser sa fiscalité en optant pour l’impôt sur les sociétés (IS), ce qui est envisageable pour le professionnel en EI ;
  • Protection sociale plus limitée que celle des salariés notamment pour les indemnités journalières et la retraite ;
  • Pas d’obligation de déclarer la TVA tant qu’on reste en deçà des seuils, ce qui signifie qu’il n’est pas non plus possible de la récupérer sur ses achats.

Le régime de la micro-entreprise est donc particulièrement adapté aux activités générant un chiffre d’affaires modéré et ne nécessitant pas d’importants investissements.

Les conditions d’éligibilité et les restrictions

Les conditions d’éligibilité au statut d’auto-entrepreneur sont assez larges :

  • Être majeur ou mineur émancipé de plus de 16 ans ;
  • Être ressortissant de l’Union européenne ou titulaire d’une carte de séjour autorisant la création d’une entreprise en France ;
  • Ne pas exercer cette même activité sous un autre statut professionnel ;
  • Ne pas dépasser les plafonds de chiffre d’affaires de 188 700 € pour les activités commerciales et de 77 700 € pour les activités de prestations de service, qu’elles soient commerciales ou libérales.

Bon à savoir : pour obtenir son immatriculation, votre auto-entreprise doit être domiciliée en France. Vous n’avez ni le besoin ni les moyens de louer un local professionnel ? Vous hésitez à domicilier votre micro-entreprise chez vous ? Kandbaz, le spécialiste de la domiciliation d’entreprise partout en France, vous apporte une solution clé en main. Dans nos locaux, vous ne pensez trouver qu’une adresse courrier ? Gestion de votre courrier et de votre téléphonie, assistance juridique et comptable, location de bureaux et de salles de réunions, prise en charge de vos démarches administratives, vous serez surpris de découvrir l’ensemble de nos services conçus pour faciliter votre vie d’entrepreneur.

La création d’une auto-entreprise est autorisée en activité complémentaire pour :

  • Les salariés dans le respect de leur clause de non-concurrence et avec l’accord de leur employeur ;
  • Les étudiants ;
  • Les demandeurs d’emploi bénéficiaires de l’allocation chômage dans le cadre de dispositifs particuliers ;
  • Les retraités qui restent en dessous des seuils de revenus imposés par le mécanisme de cumul emploi/retraite.

Bien que largement ouvert, le statut de micro-entrepreneur présente quelques restrictions. Il n’est pas autorisé pour :

  • Les activités agricoles relevant de la MSA (Mutualité Sociale Agricole) ;
  • Les professions libérales réglementées comme les médecins, les architectes, les experts-comptables ou les avocats ;
  • Les activités relevant de la TVA immobilière comme les marchands de biens ou les agents immobiliers ;
  • Les activités artistiques rémunérées en droits d’auteurs ;
  • Certaines activités spécifiques comme les journalistes titulaires d’une carte de presse, les loueurs de véhicules ou les interprètes de conférences.

Bon à savoir : exercées sous le statut d’auto-entrepreneur ou pas, certaines activités artisanales exigent une qualification particulière et l’obtention d’un diplôme, comme la coiffure. D’autres nécessitent la souscription d’assurances professionnelles spéciales comme une décennale pour les artisans du bâtiment.

Classifications et mode de calcul des charges d’un auto-entrepreneur

Les charges qui incombent à l’auto-entrepreneur entrent dans différentes catégories : les charges sociales, les charges fiscales et les autres charges.

Les charges sociales : définition et taux en vigueur

L’auto-entrepreneur a l’obligation de s’acquitter de cotisations sociales qui lui assurent une couverture maladie, maternité, retraite, décès et invalidité, des prestations familiales et un droit à la formation professionnelle. Il est soumis au régime micro-social des travailleurs indépendants. Ses cotisations sociales sont calculées en pourcentage du chiffre d’affaires qu’il a réellement perçu, sur la base de ses déclarations. Il les paye mensuellement ou trimestriellement, en même temps qu’il effectue ses déclarations de chiffre d’affaires.

Le taux de cotisations sociales varie selon les activités. En 2026, ces taux sont de :

  • 12.3 % pour la vente de marchandises et la fourniture d’hébergement ;
  • 21.2 % pour la location en meublé ;
  • 6 % pour la location de meublés de tourisme ;
  • 21.2 % pour les prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) ;
  • 24.6 % pour les professions libérales non réglementées et non affiliées à la Cipav (Caisse Interprofessionnelle de Prévoyance et ‘Assurance Retraite) ;
  • 23.2 % pour les professions libérales non réglementées affiliées à la Cipav.

Même si ce pourcentage est calculé sur le chiffre d’affaires déclaré et pas sur le bénéfice, le système du micro-social reste avantageux par rapport à celui qui s’applique aux autres statuts juridiques. Pour eux, l’URSSAF prélève un pourcentage certes calculé sur le bénéfice, mais d’un taux plus élevé. De plus, il s’agit de charges provisionnelles qui sont prélevées même si l’entrepreneur a un chiffre d’affaires nul pour être régularisées par la suite sur la base du bénéfice en année N-2. Ce système peut entraîner de gros décalages de trésorerie et mettre en difficulté les entrepreneurs les moins prévoyants.

Les charges fiscales : impôts et contributions à prévoir

Comme tous les contribuables français, le micro-entrepreneur est taxé au titre de l’impôt sur le revenu. Sur sa déclaration annuelle de revenus, il doit renseigner son chiffre d’affaires annuel selon son activité dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) ou dans celle des Bénéfices Non Commerciaux (BNC).

Pour calculer le revenu net imposable qui sert de base au calcul de l’impôt sur le revenu de l’auto-entrepreneur, l’administration fiscale applique un abattement forfaitaire au chiffre d’affaires déclaré. Le pourcentage de cet abattement varie selon l’activité exercée. En 2026, il est de :

  • 71 % pour les activités d’achat/revente et fourniture de logement ;
  • 50 % pour les prestations de services commerciales ;
  • 34 % pour les prestations de services non commerciales, c’est-à-dire les activités libérales.

Bon à savoir : sous conditions, l’auto-entrepreneur peut opter pour un versement libératoire de l’impôt sur le revenu dont le taux est particulièrement avantageux :

  • 1 % pour la vente de marchandises ;
  • 1.7 % pour les BIC ;
  • 2.2 % pour les BNC.
  • Il est payé en même temps que les contributions sociales.

Exonérations et réductions : le dispositif ACRE

Le dispositif ACRE (Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise) permet à certains auto-entrepreneurs de bénéficier d’un dégrèvement partiel de leurs cotisations sociales pendant leurs premiers mois d’activité. Cette mesure est un coup de pouce au lancement de l’activité, elle vise à alléger les frais professionnels au démarrage.

L’exonération ACRE s’applique jusqu’à la fin du troisième trimestre civil suivant la date de début d’activité déclarée, c’est-à-dire pour une durée de 9 à 12 mois au maximum. La réduction, qui est de 50 %, porte sur les cotisations maladie-maternité, prestations familiales, vieillesse de base et décès-invalidité. La CSG-CRDS, l’assurance retraite complémentaire, la formation professionnelle, l’accident du travail et le versement transports ne sont pas concernés par le dispositif ACRE.

Pour bénéficier de l’ACRE, il faut en faire la requête auprès de l’URSSAF sous un délai de 45 jours suivant la création de la micro-entreprise et relever d’au moins l’un des cas suivants :

  • Être demandeur d’emploi indemnisé ou non indemnisé sous certaines conditions d’inscription ;
  • Être allocataire du RSA (Revenu de Solidarité Active), de l’ASS (Allocation de Solidarité Spécifique) ou de l’ASP (Allocation de Sécurisation Professionnelle) ;
  • Avoir entre 18 et 25 ans révolus, jusqu’à 30 ans en situation de handicap ;
  • Créer une entreprise dans un quartier prioritaire ;
  • Avoir signé un contrat d’appui au projet d’entreprise.

Fiscalité des activités soumises à la TVA

Qui sont les auto-entrepreneurs soumis à la TVA ?

La plupart des micro-entrepreneurs ne sont pas redevables de la TVA. Ce n’est pas lié au régime de la micro-entreprise. Les franchises en base de TVA sont effectivement les mêmes pour tous les professionnels, quel que soit leur statut juridique. En 2026, elles sont de :

  • 85 000 € de seuil de base et 93 500 € de seuil majoré pour la vente de marchandises ;
  • 37 500 € de seuil de base et 41 250 € de seuil majoré pour la prestation de services.

L’auto-entrepreneur qui franchit le seuil de base lié à son activité devient redevable de la TVA à partir du 1er janvier de l’année suivante. Celui qui dépasse le seuil majoré y est soumis dès le premier jour de dépassement.

Un auto-entrepreneur peut demander à être assujetti à la TVA même si son chiffre d’affaires ne l’y contraint pas. Cela peut être pour récupérer la TVA qu’il a lui-même versée pour des investissements ou pour donner l’impression à ses partenaires que son activité est plus importante qu’en réalité. Le fait que l’auto-entrepreneur soit soumis à la TVA ou pas est mentionné sur les devis et factures qu’il émet.

Quel est l’impact fiscal pour un auto-entrepreneur redevable de la TVA ?

L’auto-entrepreneur assujetti à la TVA, doit la collecter pour le compte de l’État. Sur ses devis et factures, il doit faire apparaître le montant hors taxe de ses produits et prestations, le montant de la TVA en précisant le taux appliqué et le montant TTC, qui correspond au cumul des deux premiers.

Les taux de TVA varient selon les activités :

  • 20 % pour la majorité des biens et services ;
  • 10 % pour les travaux de rénovation, la restauration, le transport, l’hébergement et certains produits agricoles transformés ;
  • 5.5 % pour les produits alimentaires de base, les équipements et travaux d’amélioration énergétique, les abonnements d’énergie.

En France, il existe un quatrième taux de TVA. Ce taux de TVA est de 2,1 %, il ne concerne pas les auto-entrepreneurs, car il s’applique aux médicaments remboursés par la Sécurité sociale, à la presse imprimée et à certains spectacles.

L’auto-entrepreneur soumis à la TVA doit effectuer une déclaration mensuelle de TVA, trimestrielle sur demande.

Sur cette déclaration, il renseigne la TVA qu’il a collectée et la TVA qu’il a payée sur ses dépenses professionnelles. L’administration fiscale soustrait la TVA payée à la TVA perçue. L’entrepreneur paye à l’État un delta positif et récupère un delta négatif. Par exemple :

L’entreprise X a collecté 1 000 € de TVA.

  • Si elle a dépensé 200 € de TVA sur ses achats, elle doit 800 € de TVA à l’État.
  • Si elle a dépensé 1 100 € de TVA, l’État lui doit 100 € de récupération de TVA.

Contributions à la formation professionnelle (CFP)

La contribution à la formation professionnelle est une cotisation dont vous vous acquittez lors du paiement de vos charges sociales, toujours sur la base du chiffre d’affaires que vous déclarez. Elle vous ouvre des droits à la formation professionnelle, comme c’est le cas pour le compte CPF des salariés. Le taux de CFP varie selon les activités. En 2026, il est de :

  • 0,1 % du CA pour les activités commerciales ;
  • 0,2 % du CA pour les prestations de services et professions libérales ;
  • 0,3 % du CA pour les activités artisanales.

Elle permet à l’auto-entrepreneur de bénéficier de financements pour ses formations via les Fonds d’Assurance Formation (FAF) correspondants à son activité ( Ex. : FIF PL pour les professions libérales, AGEFICE pour les commerçants, FAFCEA pour les artisans).

La cotisation foncière des entreprises (CFE)

La CFE est due par toutes les entreprises, quels que soient leur taille ou leur statut. C’est un impôt local calculé sur la valeur locative des biens immobiliers utilisés pour l’exercice de l’activité. Son taux est déterminé par les communes, avec parfois de fortes disparités. Vous habitez sur une commune où le taux de CFE est important ? Pensez à domicilier intelligemment votre activité dans un centre de domiciliation Kandbaz !

Les auto-entrepreneurs sont exonérés de CFE leur première année d’activité, et les suivantes si leur chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas les 5 000 €.

Les autres frais opératoires : un aperçu complet

L’immatriculation d’une auto-entreprise est gratuite. Sa gestion comptable simplifiée se fait sans avoir besoin des services d’un expert-comptable, ce qui évite aussi des dépenses.

Si votre chiffre d’affaires n’excède pas 10 000 €, vous n’avez pas l’obligation d’ouvrir un compte bancaire dédié à votre activité professionnelle. Si vous dépassez les 10 000 €, vous devez ouvrir un compte séparé, mais pas forcément un compte professionnel. Professionnel ou pas, ce nouveau compte entraîne des frais de tenue de compte et éventuellement de carte bancaire ou de terminal de paiement, selon votre activité.

Si vous créez un site internet pour développer votre visibilité en ligne et peut-être y vendre vos produits et services, vous aurez à minima des frais d’hébergement.

Selon ses besoins, l’auto-entrepreneur peut également avoir à assumer d’autres frais, comme n’importe quel autre professionnel :

  • Frais d’assurances professionnelles (Responsabilité Civile professionnelle, multirisque professionnelle, décennale, véhicule, contrats de prévoyance) ;
  • Abonnements (téléphone, internet, logiciels) ;
  • Achat de matériel et de fournitures ;
  • Frais de communication et de marketing ;
  • Frais de déplacement ;
  • Frais de location ou de domiciliation de votre société, même si Kandbaz propose des formules très attractives pour les petits budgets de ses nombreux clients auto-entrepreneurs.

Anticiper les charges lors de la création d’une auto-entreprise

Pour évaluer la rentabilité de votre micro-entreprise et assurer sa viabilité, il est crucial d’estimer correctement les charges qui vont peser dessus. Il est nécessaire d’y réfléchir longuement pour être certain de ne rien oublier et éviter les mauvaises surprises.

Les frais liés à l’immatriculation et à la création

L’immatriculation d’une auto-entreprise directement en ligne via le Guichet unique de l’INPI est gratuite. Cela ne signifie pas que vous n’avez rien à débourser. Selon votre activité, vous aurez forcément d’autres dépenses plus ou moins importantes à engager :

  • Frais de stages ou de formations obligatoires par exemple pour la restauration ;
  • Achat de matériel ou de stock initial ;
  • Adhésion à des organismes professionnels ;
  • Domiciliation de votre entreprise auprès d’une société spécialisée comme Kandbaz ;
  • Création d’un site internet ;
  • Etc.

Comment évaluer ses charges prévisionnelles ?

Toute création d’activité exige la réalisation d’un business plan. Il doit à minima contenir une étude de marché et un prévisionnel d’activité. Ce document recense schématiquement vos recettes et vos dépenses sur au moins une année. C’est ce qui vous permet de savoir si vous pouvez espérer vivre de votre future activité ou pas. Kandbaz vous livre les 5 bonnes pratiques qui lui semblent essentielles pour une estimation correcte de vos charges prévisionnelles.

1 – Identifiez toutes les catégories de charges

  • Les charges obligatoires (cotisations sociales, CFP et CFE) ;
  • Les charges de fonctionnement (loyer, domiciliation, assurances professionnelles, abonnements, fournitures de bureau, frais bancaires, frais de déplacement, frais de communication, etc.) ;
  • Les charges spécifiques à votre activité (matières premières, formation continue, stocks, matériel, carburant, etc.)

2 – Estimez le montant de chaque charge

  • Pour les charges variables, basez-vous sur un pourcentage de votre chiffre d’affaires prévisionnel ;
  • Pour les charges fixes, listez les montants annuels ou mensuels connus ;
  • Pour les charges ponctuelles, faites faire des devis ou recherchez précisément les prix en ligne.

3 – Tenez compte de la TVA si elle est applicable

La TVA est très importante pour votre plan de trésorerie. Elle doit être isolée, car il ne s’agit pas d’avoir dépensé la TVA encaissée avant de la restituer à l’État. Si vous ne pouvez pas payer la TVA que vous devez, elle est majorée, comme n’importe quel autre impôt.

4 – Préférez une estimation pessimiste

Un prévisionnel optimiste fait plaisir à voir, mais il est dangereux. Il n’amène souvent que des désillusions. Si vous avez un doute sur un poste de dépense, prévoyez large.

5 – Revoyez régulièrement vos prévisions

Toujours pour éviter les mauvaises surprises et les situations de blocage financier, il est nécessaire d’actualiser en permanence votre plan de trésorerie et votre prévisionnel en fonction de l’évolution de votre activité.

Outils et simulateurs pour évaluer ses charges

Plusieurs outils et simulateurs vous permettent d’estimer plus précisément le montant de vos futures charges :

  • Le simulateur de l’URSSAF pour le calcul des cotisations sociales et des prélèvements obligatoires ;
  • Les simulateurs bancaires mis à dispositions des professionnels pour réaliser un prévisionnel d’activité ;
  • Les logiciels de comptabilité et de gestion ;
  • Les modèles de business plan de la CCI ou de la Chambre des métiers par exemple.

Être accompagné pour faire les meilleurs choix

Si vous hésitez entre plusieurs options fiscales, si vous craignez d’oublier une démarche ou si vous souhaitez sécuriser vos choix dès le départ, il peut être judicieux de vous faire accompagner par un service en ligne spécialisé comme Portail Auto-Entrepreneur. Ces plateformes proposent un accompagnement complet : aide à la création, conseils personnalisés sur le régime fiscal et social, suivi des déclarations et assistance en cas de question. C’est un véritable gain de temps et de sérénité, notamment lorsque l’on lance son activité pour la première fois. Être guidé par des experts permet d’éviter les erreurs coûteuses et de poser des bases solides pour développer sa micro-entreprise en toute confiance.

Optimiser la gestion de ses charges au quotidien

Tout au long de l’année, il est primordial de suivre et de gérer vos dépenses efficacement :

  1. Séparez vos comptes bancaires, même si votre CA n’atteint pas encore les 10 000 €. C’est le seul moyen pour avoir une vision claire de vos recettes, de vos dépenses et donc de votre trésorerie réelle.
  2. Utilisez un outil de suivi des dépenses (logiciel de gestion, tableur Excel, application mobile).
  3. Catégorisez vos dépenses pour vous permettre d’identifier les postes les plus lourds.
  4. Établissez un budget prévisionnel et suivez-le.
  5. Négociez et comparez les tarifs de vos partenaires et prestataires.
  6. Automatisez les paiements récurrents.
  7. Provisionnez vos charges mensuelles ou trimestrielles.

Questions fréquentes sur les charges des auto-entrepreneurs

L’auto-entrepreneur doit s’acquitter de :

  • Charges sociales ;
  • Charges fiscales ;
  • Charges courantes de fonctionnement.

Comment négocier ses frais bancaires et d’assurance ?

Déterminez vos besoins précis, puis examinez vos relevés bancaires et vos contrats d’assurance pour identifier les services superflus que vous pouvez supprimer. Au besoin, faites jouer la concurrence en ayant comparé les tarifs pratiqués par les autres établissements avant votre entretien.

Le principe d’une négociation est d’avoir quelque chose à offrir en échange de ce que l’on demande. Mettez donc en avant le potentiel de développement de votre activité sur les mois et années à venir.

En 2026, les taux des cotisations sociales prélevées par l’URSSAF sont de :

  • 12.3 % pour la vente de marchandises et la fourniture d’hébergement ;
  • 21.2 % pour la location en meublé ;
  • 6 % pour la location de meublés de tourisme ;
  • 21.2 % pour les prestations de services BIC ;
  • 24.6 % pour les professions libérales non réglementées et non affiliées à la Cipav ;
  • 23.2 % pour les professions libérales non réglementées affiliées à la Cipav.
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