🔥 OFFRE SPECIALE : Domiciliation dès 1€/mois pendant 3 mois avec le code KAND1EU

Devenir freelance en 2026 : le guide

De plus en plus d’actifs font le choix de se libérer de leur contrat de travail pour travailler en freelance. Vous souhaitez vous lancer en freelance ? Vous vous interrogez sur le statut de freelance qui n’en est pas vraiment un ? Kandbaz répond à toutes vos questions afin de vous aider à choisir votre statut juridique pour une création d’entreprise en freelance sereine.
Avatar de Thomas Billerey
Par Thomas Billerey
Actualisé le 18 février 2026

Domiciliez votre entreprise avec Kandbaz

Plus de 105 adresses à Paris et partout en France.

Résumé :

  • Devenir freelance, c’est choisir d’exercer son activité en indépendant, sans lien de subordination, en proposant ses services à des clients plutôt qu’à un employeur.
  • Le freelancing ne correspond pas à un statut juridique unique : il implique de choisir une structure adaptée (micro-entreprise, entreprise individuelle, société ou portage salarial) selon son activité et ses projets.
  • Comme toute activité indépendante, le freelancing entraîne des obligations administratives et légales : immatriculation, domiciliation, facturation et déclarations sociales et fiscales.
  • Réussir en freelance suppose une préparation sérieuse, allant de la définition de son offre et de ses tarifs à la recherche de clients et à la mise en place d’une stratégie de développement durable.

Devenir freelance : définition

Devenir freelance, c’est faire le choix d’exercer une activité professionnelle en indépendant, c’est-à-dire sans être salarié d’une entreprise.

Un freelance est un professionnel qui propose ses services à ses clients sans être lié par un contrat de travail, pour des missions ponctuelles à durée déterminée.

Exemples de métiers :

Pourquoi devenir freelance ?

La plupart du temps, le choix de devenir freelance résulte d’une volonté d’indépendance. Le freelance est libre et autonome. Il choisit son niveau d’activité, ses clients, ses missions et peut la plupart du temps organiser son travail comme il l’entend, sans avoir à rendre de comptes à un employeur. De nombreux salariés font le choix de rompre leur contrat de travail pour devenir freelance. Cela peut être pour changer de métier, mais également pour continuer à exercer le leur dans de meilleures conditions et surtout, comme ils l’entendent.

Même si ce n’est pas toujours le cas dans la réalité, le travailleur indépendant a la réputation de pouvoir concilier plus facilement vie professionnelle et vie privée.

Enfin, les perspectives de rémunération d’un professionnel freelance sont plus importantes que celles d’un travailleur salarié, car elles ne sont pas plafonnées par un contrat de travail.

Qui peut devenir freelance et quelles sont les conditions ?

Tous ceux qui souhaitent exercer un métier de manière indépendante peuvent devenir freelance à condition de remplir quelques critères légaux et pratiques :

  • Être majeur ou mineur émancipé de plus de 16 ans ;
  • Être citoyen de l’Union européenne ou bénéficiaire d’un titre de séjour l’autorisant à exercer une activité indépendante en cours de validité ;
  • Avoir l’expérience et les compétences nécessaires. Aucun diplôme n’est exigé sauf pour le cas des professions réglementées comme les médecins, les avocats ou les architectes ;
  • S’immatriculer au registre du commerce et des sociétés pour pouvoir notamment facturer ses clients ;
  • Choisir une activité lors de son immatriculation ;
  • Avoir un compte bancaire dédié à son activité dès que son chiffre d’affaires annuel dépasse les 10 000 euros ;
  • Déclarer mensuellement ou trimestriellement ses revenus à l’URSSAF pour le régime de la micro-entreprise ou établir un bilan comptable annuel pour le régime du réel ;
  • Payer ses charges et cotisations sociales ;
  • Déclarer ses revenus ;
  • Émettre une facture pour chaque prestation ;
  • Souscrire une assurance responsabilité professionnelle si nécessaire ;
  • Tenir une comptabilité complète ou simplifiée selon le statut juridique choisi.

Bon à savoir : les étudiants, salariés, demandeurs d’emploi et retraités sont autorisés à exercer une activité de freelance sous certaines conditions :

  • Les salariés le peuvent avec l’accord de leur employeur dans le respect de leurs clauses d’exclusivité et de non-concurrence ;
  • Les demandeurs d’emploi dans le cadre des dispositifs ARCE ou ARE ;
  • Les retraités avec une limite de chiffre d’affaires calculée en fonction de la réglementation sur le cumul emploi-retraite.

Quel statut juridique choisir pour devenir freelance ?

Devenir freelance signifie que l’on est travailleur indépendant, c’est-à-dire que l’on crée son activité seul. Le freelancing n’est pas un statut juridique. Lorsqu’il se lance en freelance, le professionnel doit donc choisir entre plusieurs statuts juridiques lui permettant d’exercer son activité.

Le choix du statut freelance pour exercer son activité dépend de plusieurs facteurs :

  • Type d’activité ;
  • Chiffre d’affaires prévisionnel ;
  • Projets de développement ;
  • Besoin de recruter des salariés ;
  • Niveau des investissements ;
  • Aptitudes en gestion administrative et comptable.

Devenir freelance sous le statut de la micro-entreprise, anciennement auto-entreprise

La micro-entreprise est le statut le plus représenté chez les travailleurs en freelance. Il apporte en effet de nombreux avantages :

  • Inscription gratuite, rapide et quasiment sans formalités, directement en ligne auprès du guichet unique de formalités des entreprises ;
  • Pas de capital social à constituer ;
  • Comptabilité ultra simplifiée qui n’oblige qu’à la tenue d’un livre de recettes/dépenses ;
  • Charges sociales proportionnelles au chiffre d’affaires réalisé (pas d’avance, pas d’estimation approximative et pas de régularisation a posteriori).

La plupart du temps, ma micro-entreprise permet de ne pas être assujetti à la TVA et donc d’être exonéré des formalités liées.

Bien que avantageux et surtout très simple, le statut de micro-entrepreneur présente certains inconvénients :

  • Le chiffre d’affaires est plafonné à 77 700 € pour une activité de service et à 188 700 € pour une activité commerciale ;
  • Il n’est pas possible de déduire ses charges au réel et de récupérer la TVA, c’est un problème dans le cas d’une activité qui nécessite d’importants investissements ;
  • Il est impossible d’avoir des salariés ;
  • La micro-entreprise souffre souvent d’une image négative qui peut nuire à la crédibilité de l’entrepreneur auprès de ses clients et prospects.

À lire également : Être auto-entrepreneur et vivre à l’étranger

Devenir freelance sous le statut d’EI, Entreprise Individuelle

L’Entreprise Individuelle est un bon compromis entre la micro-entreprise et la société :

  • Pas de limite de plafond de CA ;
  • Possibilité de recruter des salariés ;
  • Possibilité de déduire les dépenses, frais et investissements au réel ;
  • Possibilité de déclarer et récupérer sa TVA ;
  • Pas besoin de constituer un capital social lors de la création ;
  • Possibilité de choisir entre imposition à l’IS (Impôt sur les Société) ou à l’IRPP (Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques) ;
  • Séparation entre le patrimoine professionnel et le patrimoine personnel, ce qui est primordial en cas de déboires financiers avec l’activité professionnelle.

Par rapport à la micro-entreprise, le professionnel en Entreprise Individuelle s’acquitte de cotisations sociales plus importantes et doit accomplir des formalités comptables et administratives plus complètes et contraignantes.

Bon à savoir : lorsque vous dépassez les plafonds de chiffre d’affaires de la micro-entreprise, vous passez automatiquement sous le statut de l’Entreprise Individuelle.

Devenir freelance en EURL, Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée

L’EURL est une possibilité pour le professionnel freelance qui souhaite exercer en société :

  • Nécessité d’établir des statuts constitutifs et de déposer un capital social ;
  • Frais de création pour l’immatriculation et la publication de l’annonce au journal officiel ;
  • Obligation de publier une annonce légale pour toute modification statutaire ;
  • Frais de comptabilité liés à l’obligation de produire annuellement un bilan et un compte de résultat ;
  • Responsabilité de l’associé limitée à son apport en capital.

Devenir freelance en SASU, Société par Action Simplifiée Unipersonnelle

Pour un travailleur indépendant qui souhaite créer une société, la SASU est un statut juridique assez plébiscité. Comme l’EURL, elle est intéressante pour les activités qui nécessitent d’importants investissements et le recours à l’emprunt.

Ce statut a les mêmes exigences et obligations réglementaires que l’EURL. La principale différence est que le dirigeant peut être assimilé salarié et ainsi bénéficier d’une meilleure couverture sociale.

Bon à savoir : un freelance peut aussi opter pour le portage salarial. Dans ce cas-là, il perd un peu de son indépendance puisque c’est la société de portage salarial qui facture ses clients avant de lui reverser un salaire. En contrepartie, c’est l’entreprise de portage salarial qui gère toute la partie administrative.

Quelles sont les démarches pour devenir freelance et comment réussir son activité ?

Pour devenir freelance, il est nécessaire de respecter plusieurs étapes.

Créer son activité professionnelle

Avant de vous lancer dans les démarches purement administratives, vous devez commencer par définir votre projet. Cela nécessite de :

  • Identifier vos compétences principales, c’est-à-dire choisir le type de services que vous allez proposer ;
  • Détecter votre clientèle cible ;
  • Analyser le marché et la concurrence pour fixer vos tarifs de façon réaliste et réaliser un business plan.

Ensuite, vous devez choisir votre statut. Il n’y a pas de solution parfaite, tout dépend de votre activité et de votre situation personnelle.

Les démarches d’immatriculation dépendent du statut juridique que vous avez choisi, elles vous permettent d’obtenir un numéro de siret qui est le feu vert au lancement de votre activité.

Bon à savoir : que vous optiez pour la micro-entreprise, l’Entreprise Individuelle ou la société, vous avez l’obligation de domicilier votre entreprise. Pour éviter les tracas et l’image négative liés à une domiciliation à votre domicile personnel, pensez à faire appel aux services de Kandbaz. Nous vous offrons une vitrine à une adresse prestigieuse, de nombreux services pour faciliter votre quotidien d’entrepreneur et nous sommes même en mesure de prendre en charge vos formalités d’immatriculation.

Lancer son activité de freelance

Pour réussir le démarrage de votre nouveau métier de freelance, il est indispensable de passer du temps sur la préparation de bases solides :

  • Définir une offre claire (prestations, tarifs, format) ;
  • Créer un portfolio ou un site vitrine ;
  • Choisir un outil de gestion ;
  • Mettre en place des modèles de devis et de factures.

Trouver ses premiers clients

Les premiers clients sont toujours les plus difficiles à trouver, ensuite, le bouche-à-oreille fait son œuvre. Le premier réseau d’apporteurs d’affaires pour un professionnel freelance est son entourage personnel. N’hésitez pas à parler de votre activité à votre famille, vos amis, vos anciens collègues, votre dentiste ou votre fleuriste.

Selon votre cible, communiquez sur les réseaux sociaux qui lui parlent. Vous avez la possibilité de vous inscrire sur des plateformes spécialisées qui mettent les freelances en relation avec des clients potentiels. Participez à des événements professionnels et démarchez directement de façon ciblée pour ne pas vous y épuiser.

Comment fixer ses tarifs en freelance ?

Votre activité de freelance doit vous permettre d’assumer vos charges quotidiennes. Au moment de fixer vos tarifs, vous devez penser à ce dont vous avez besoin pour vivre et à anticiper les périodes sans clients, notamment vos vacances.

Le calcul de vos tarifs de freelance doit résulter :

  • Du revenu mensuel minimum dont vous avez besoin ;
  • De la déduction de vos frais et charges ;
  • De l’estimation du temps que vous pouvez consacrer à vos clients.

Vos tarifs doivent être cohérents avec ceux du marché. Vous avez la possibilité de les ajuster progressivement selon votre expérience et vos résultats.

Il existe plusieurs possibilités pour fixer vos tarifs de freelance, vous pouvez d’ailleurs utiliser des méthodes différentes selon les prestations.

Le taux horaire

Il est simple à appliquer, mais compliqué au démarrage d’une activité. Dans la mesure où l’on ne facture pas une incompétence, vous risquez de perdre de l’argent au début. Si vous passez 2 heures à exécuter une tâche qui ne doit prendre qu’une heure, vous ne pouvez pas facturer la réalité à votre client. Le tarif horaire semble plus évident à facturer avec de l’expérience, lorsque l’on a gagné en efficacité et que l’on est en mesure de bien estimer son temps de travail.

Le taux journalier

Standard pour des activités de service, il est particulièrement adapté aux missions longues.

Le tarif au forfait

Il consiste à fixer un prix pour une prestation, quel que soit le temps que vous y passiez. C’est avantageux pour le client qui n’a pas de mauvaise surprise et pour vous qui pouvez ainsi gérer votre temps comme bon vous semble.

Le tarif à la performance

Potentiellement plus rentable, il nécessite de définir des KPI (indicateurs clés de performances) pour pouvoir mesurer factuellement l’atteinte des objectifs fixés. La rémunération est établie proportionnellement au pourcentage d’atteinte, selon un taux validé en amont.

Quelles aides financières quand on se lance en freelance ?

En France, plusieurs dispositifs permettent de sécuriser financièrement le démarrage de votre activité.

Si vous êtes demandeur d’emploi, vous pouvez bénéficier au choix de :

  • L’ARE (Aide au Retour à l’Emploi) qui permet de percevoir son allocation Pôle emploi tout en étant freelance pendant 12 à 24 mois. Elle est ajustée en fonction du CA déclaré ;
  • L’ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise) vous permet de recevoir 45 % de vos droits restants sous forme de capital versé en deux fois ;
  • L’ACRE (Aide à la Création ou Reprise d’Entreprise) qui apporte une réduction de 50 % des charges durant la première année d’activité.

Il est également possible de bénéficier de :

  • Aides locales ou régionales sous forme de subvention ou de prêt aidé ;
  • Prêt d’honneur à taux zéro et micro-crédits (réseau initiative France, France Active, ADIE) ;
  • Formations prises en charge par votre CPF ou par Pôle Emploi.

Un salarié peut-il devenir freelance ?

Un salarié peut tout à fait lancer une activité freelance en parallèle de son emploi, à condition de respecter certaines obligations légales et contractuelles. Ce cumul peut se faire dans le but de tester un projet entrepreneurial ou simplement pour compléter ses revenus.

Avant de vous lancer, il est important de vérifier si votre contrat de travail contient une clause d’exclusivité ou une clause de non-concurrence. La première interdit généralement toute autre activité professionnelle, même si elle n’est pas concurrente. La seconde vous empêche d’exercer une activité similaire à celle de votre employeur, pendant ou après votre contrat, dans une zone et pour une durée précises.

Vous devez également respecter votre obligation de loyauté envers votre employeur, ce qui signifie que vous ne pouvez pas exercer une activité qui porterait préjudice à votre entreprise actuelle (détournement de clientèle, dénigrement, etc.).

En dehors de ces restrictions, rien ne vous empêche de créer votre micro-entreprise ou toute autre structure juridique en parallèle de votre emploi salarié. De nombreux professionnels choisissent ce statut mixte pour sécuriser leur transition vers le freelancing. Pensez simplement à bien gérer votre temps et à informer votre employeur si cela est requis par votre contrat ou votre convention collective.

A lire également : Créer son entreprise tout en restant salarié

Créer une stratégie pour développer son activité de freelance

Les entrepreneurs qui réussissent en freelance n’y arrivent pas par hasard. Leur succès est le fruit d’une stratégie mûrement réfléchie et méthodiquement exécutée.

1. Choisir un domaine d’activité compatible avec ses centres d’intérêt et ses capacités

La première règle est de commercialiser une prestation qui relève de vos compétences. L’idéal est que votre activité soit alignée avec vos passions afin que vous puissiez y puiser votre motivation, surtout dans les moments difficiles.

Vos services doivent répondre à un besoin. Une passion sans marché ne peut être qu’un hobby. Il est important de penser dès le départ aux perspectives d’évolution et de développement.

2. Se former pour gagner en expérience et devenir freelance

Même si vous êtes très compétent dans votre domaine, il est nécessaire de continuer à vous former pour actualiser vos connaissances et en acquérir de nouvelles :

  • Combler vos lacunes ;
  • Maîtriser des outils spécifiques ;
  • Développer une expertise technique ;
  • Vous former à la prospection, à la gestion, au marketing, etc.

3. Choisir une niche pour obtenir des missions freelance

Trouver vos premiers clients et les fidéliser sera plus facile si vous proposez un service rare qui intéresse une clientèle très ciblée. Une expertise reconnue facilite la prospection et draine un flux naturel et régulier de clients. Pour cela :

  • Identifiez un problème spécifique à résoudre ;
  • Ciblez un secteur d’activité précis ;
  • Concentrez vos efforts sur un type de clients.

Expert de votre domaine, vous souffrirez moins de la concurrence et pourrez pratiquer des tarifs plus élevés.

Le freelancing, est-ce fait pour vous ?

Devenir freelance attire par l’idée d’indépendance : pouvoir organiser son emploi du temps comme on l’entend, choisir ses missions, ses clients, et même travailler d’où l’on veut. Pour beaucoup, c’est l’occasion de reprendre le contrôle de leur vie professionnelle, d’aligner leurs valeurs avec leur quotidien de travail, et de ne plus dépendre d’un supérieur hiérarchique ou d’un cadre rigide.

Mais cette liberté a un prix. Elle s’accompagne souvent d’une certaine solitude, d’une instabilité financière, surtout au début, et d’une charge mentale liée à la gestion de tout ce qui ne concerne pas directement le cœur de métier : facturation, prospection, marketing, comptabilité, etc. Ce sont autant de casquettes à porter en parallèle de la réalisation des prestations.

Avant de vous lancer, posez-vous les bonnes questions

  • Avez-vous une compétence que vous pouvez vendre ?
  • Êtes-vous prêt à gérer les démarches, la prospection et la relation client ?
  • Avez-vous un filet de sécurité (épargne, aides, emploi) pour démarrer ?

Réussir en freelance demande plus qu’une envie de liberté : il faut une capacité à se structurer, à s’auto-discipliner et à s’adapter. Mais si vous êtes prêt à relever ce défi, les opportunités sont réelles et souvent bien plus satisfaisantes que ce que permet le salariat traditionnel.

FAQ : Questions fréquentes sur comment devenir freelance

Oui, il est tout à fait possible de cumuler le statut de freelance avec le chômage, sous certaines conditions. Si vous êtes bénéficiaire de l’allocation chômage (ARE), vous pouvez créer votre activité freelance tout en continuant à percevoir tout ou partie de vos droits.

Deux dispositifs sont prévus :

  • le maintien partiel de l’ARE en fonction de vos revenus
  • le versement d’une partie de vos droits sous forme de capital (ARCE)

Il est essentiel de déclarer votre nouvelle activité à Pôle emploi et de rester inscrit comme demandeur d’emploi pour bénéficier du cumul.

Tout dépend de l’activité, du mode de facturation à l’heure, à la journée ou à la prestation, de la notoriété et de l’expérience. Certains freelances gagnent 500 €/mois et d’autres 10 000 €/mois, voire davantage. Le temps que le freelance peut ou souhaite consacrer à son activité a aussi son importance.

Devenir freelance nécessite plusieurs étapes :

  • Définir son activité freelance ;
  • Choisir un statut juridique ;
  • Déclarer son activité pour obtenir une immatriculation.

Freelance n’est pas un statut juridique. Le freelance est un travailleur indépendant, à ce titre, il peut exercer n’importe quel métier. Un médecin ou un avocat qui ont leur propre cabinet sont des freelances.

Oui, selon votre activité, certaines assurances sont fortement recommandées, voire obligatoires comme l’assurance décennale des artisans du bâtiment. La plus courante est la Responsabilité Civile Professionnelle (RC Pro), qui vous couvre en cas de dommages causés à un client dans le cadre de votre activité. D’autres assurances peuvent être pertinentes, comme la mutuelle santé ou la prévoyance.

Continuez la lecture sur ce thème

Alors, on commence ?

Domiciliez votre entreprise & profitez de tous les services de votre camp de base.

Hero Mobile App
🔥 OFFRE SPECIALE : Domiciliation dès 1€/mois pendant 3 mois avec le code KAND1EU