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Vous êtes auto-entrepreneur et vous envisagez d’ajouter une autre corde à votre arc ? Greffer une nouvelle activité à votre micro-entreprise est une excellente stratégie pour élargir votre offre, gagner de nouveaux clients et diversifier vos sources de revenus.
Pouvez-vous cumuler plusieurs activités ? Si oui, comment vous y prendre ? Quels sont les impacts administratifs et financiers de l’ajout d’une activité à votre micro-entreprise ? Kandbaz répond à toutes vos questions et vous accompagne étape par étape pour ajouter une activité en micro-entrepreneur.
Lorsque vous créez votre micro-entreprise, vous devez préciser son activité pour que l’administration puisse lui attribuer un code APE (Activité Principale Exercée). Cette activité principale, comme son nom l’indique, est celle à laquelle vous consacrez le plus de votre temps professionnel, celle qui génère la plus importante part de vos revenus professionnels.
L’activité secondaire est une activité exercée en complément de votre activité principale, sous le même numéro Siret. Cette activité secondaire peut être de même nature (artisanale, commerciale ou libérale) ou de nature différente (artisanale + commerciale, commerciale + libérale, artisanale + libérale).
Bon à savoir : la distinction entre activité principale et activité secondaire est cruciale. Au-delà du code APE, elle détermine également le seuil de chiffre d’affaires à ne pas dépasser pour bénéficier du régime simplifié de la micro-entreprise, le pourcentage d’abattement appliqué par l’administration fiscale avant le calcul de votre impôt sur le revenu, ainsi que le CFE (Centre de Formalités des Entreprises) dont vous dépendez.
Le fait d’ajouter une activité à votre micro-entreprise apporte de nombreux avantages :
Le risque principal lié à l’ajout d’une activité secondaire à votre micro-entreprise est de dépasser les seuils de chiffre d’affaires autorisés pour le régime simplifié de l’auto-entrepreneur. Ainsi, vous devez suivre scrupuleusement le niveau de votre chiffre d’affaires global, mais aussi celui de chacune de vos activités.
Si vous faites une déclaration unique mensuelle ou trimestrielle de votre chiffre d’affaires, vous devez cependant distinguer le chiffre d’affaires lié à chaque catégorie d’activité, ce qui entraîne des prélèvements sociaux différents. Afin de limiter le risque d’erreur, il est indispensable de tenir des livres de recettes séparés, un par activité.
N’oubliez pas de déclarer votre activité secondaire en vous assurant qu’elle est bien éligible au régime de la micro-entreprise. Effectivement, certaines activités, comme la plupart des professions libérales réglementées ou les activités agricoles, en sont exclues.
Si votre activité secondaire nécessite l’obtention d’un diplôme ou des procédures particulières, vous devez vous conformer à ces exigences avant de vous lancer.
Enfin, si votre activité secondaire connaît un fort développement et qu’elle génère un chiffre d’affaires supérieur à celui de votre activité initiale, vous devez effectuer une déclaration modificative de votre activité principale auprès du Guichet unique de formalités des entreprises.
Avant de déclarer une activité secondaire pour votre micro-entreprise, vous devez vous assurer de sa compatibilité avec le statut d’auto-entrepreneur. Si la palette d’activités exerçables est assez large, qu’elles soient commerciales, artisanales ou libérales, il existe tout de même certaines exceptions :
Même si vous déclarez une activité principale et une ou plusieurs activités secondaires, le chiffre d’affaires cumulé de toutes vos activités ne doit pas excéder les plafonds du régime de la micro-entreprise. En 2026, les seuils de chiffre d’affaires sont :
Si vous exercez une activité commerciale et une activité de service, votre chiffre d’affaires total est plafonné à 188 700 €, dont 77 700 € pour la partie prestation de service.
Si votre activité secondaire entraîne un dépassement de ces plafonds, vous basculez automatiquement au régime réel, ce qui implique une comptabilité, des formalités, une fiscalité et des obligations plus complexes.
Développer une activité secondaire dans votre micro-entreprise nécessite de la déclarer.
Pour éviter toute erreur ou retard de traitement de la mise à jour de votre micro-entreprise, assurez-vous d’avoir constitué un dossier complet avant de vous lancer dans la déclaration d’une activité secondaire pour votre micro-entreprise :
Vous en profitez pour déménager le siège social de votre entreprise ? Vous devrez donc fournir en plus un justificatif de domicile : facture d’énergie, bail, contrat de domiciliation. Vous cherchez une adresse prestigieuse pour domicilier votre micro-entreprise ? Faites confiance à l’expertise Kandbaz !
Bon à savoir : Kandbaz vous accompagne également pour toutes vos démarches administratives, comme l’ajout d’une activité secondaire à votre auto-entreprise.
Depuis le 1er janvier 2023, les procédures de création et de mise à jour de votre micro-entreprise se font exclusivement en ligne, via le portail du Guichet unique de formalités des entreprises géré par l’INPI.
Si votre micro-entreprise a été créée avant 2023, il est possible que vous n’ayez pas d’accès personnel, vous devez donc en créer un. Le processus est assez simple, vous n’avez besoin que d’une adresse e-mail et d’un mot de passe.
Une fois connecté à votre espace personnel, vous devez accéder à votre tableau de bord et cliquer sur l’onglet « modifier une entreprise existante ».
L’accès au Guichet unique est rattaché à la personne physique et pas à l’entreprise. Comme il est possible de gérer plusieurs structures, le système vous demande d’identifier l’entreprise à laquelle vous souhaitez apporter des modifications. Vous pouvez indiquer votre numéro Siren ou votre nom.
Dans la liste des formalités disponibles, vous devez sélectionner « ajouter ou modifier une activité ».
Le formulaire à renseigner est divisé en plusieurs sections :
Le conseil de Kandbaz : profitez de cette mise à jour pour vérifier l’exactitude des informations déjà enregistrées sur votre micro-entreprise. Des données erronées peuvent avoir des conséquences administratives et fiscales.
À la fin de la procédure, une fenêtre s’affiche récapitulant les détails de votre demande. Si tout est correct, vous n’avez plus qu’à valider le formulaire.
Après avoir validé votre formulaire, un e-mail vous confirme la prise en compte de votre demande. Si vous avez bien suivi toutes les étapes et correctement renseigné les informations requises, la validation de votre dossier par les services de l’INPI est assez rapide. Vous recevez alors un nouvel avis de situation au répertoire Sirene mentionnant la deuxième activité.
Bon à savoir : vous pouvez suivre l’avancée de votre demande sur votre tableau de bord.
Outre sa simplicité, le statut de micro-entrepreneur a le grand avantage de permettre des démarches gratuites, que ce soit pour la création de la micro-entreprise ou pour les modifications que vous y apportez en cours d’exercice. L’adjonction d’une activité est donc gratuite pour l’auto-entrepreneur.
En revanche, selon la nature de votre activité, il est nécessaire d’anticiper des coûts annexes :
Si l’ajout d’une activité est gratuit pour les micro-entrepreneurs, il est payant pour les professionnels exerçant sous un autre statut.
Une EI (Entreprise Individuelle) doit simplement s’acquitter des frais de greffe qui s’élèvent à une centaine d’euros.
Pour les sociétés, la facture s’avère plus importante, car l’ajout d’une activité est administrativement plus complexe :
La diversification des activités n’entraîne pas une complication du calcul des cotisations, mais il faut appliquer le taux qui correspond à chaque nature d’activité. Ainsi, si vos activités ne rentrent pas dans la même catégorie de revenus, vous devez déclarer distinctement votre chiffre d’affaires selon sa catégorie d’activité.
Les cotisations sont calculées indépendamment pour chaque activité, en appliquant le taux de cotisations sociales correspondant à son chiffre d’affaires. En 2026, ces taux sont :
Le calcul se fait en additionnant le montant des cotisations pour chaque activité. Exemple : Un micro-entrepreneur réalise annuellement 5 000 € de chiffre d’affaires en vente de produits capillaires et 15 000 € en prestation de coiffure.
Concernant le versement libératoire de l’impôt sur le revenu (si l’entrepreneur y est éligible et l’a choisi), cela fonctionne de la même manière que pour les cotisations sociales. Le taux d’imposition est appliqué à chaque chiffre d’affaires distinct :
Si l’entrepreneur est soumis à l’imposition classique, les deux chiffres d’affaires sont simplement ajoutés dans sa déclaration de revenus annuelle, et le tout est imposé au barème progressif de l’impôt sur le revenu après un abattement forfaitaire. Cet abattement est calculé séparément pour chaque type de revenu avant l’addition. En 2026, l’abattement forfaitaire est de :
Pour développer une activité secondaire, il ne suffit pas de décider d’une activité qui compléterait bien votre activité principale. La nouvelle activité doit à la fois être compatible avec votre activité existante et avec le régime de la micro-entreprise.
Le régime de la micro-entreprise regroupe trois grandes catégories d’activité :
Le cumul d’activités différentes est possible, tant qu’elles sont chacune autorisées par le statut d’auto-entrepreneur.
Avant de lancer une nouvelle activité, vous devez vous assurer de son potentiel de rentabilité :
Évidemment, vous ne devez décider d’ajouter une activité à votre micro-entreprise que dans le cas où vous êtes convaincu de son potentiel de rentabilité.
Après avoir lancé cette nouvelle activité, il est impératif de tenir une comptabilité dédiée en identifiant précisément les dépenses et recettes liées. C’est le seul moyen de vous assurer de sa rentabilité.
La procédure se fait exclusivement en ligne via le Guichet unique des formalités des entreprises, géré par l’INPI. Vous devez vous connecter à votre compte, vous rendre sur votre tableau de bord et choisir l’option « Modifier une entreprise existante » puis « Ajouter une activité ». La démarche est simple et ne prend que quelques minutes.
Non, ce n’est pas possible. Un entrepreneur individuel, et donc un micro-entrepreneur, ne peut avoir qu’un seul numéro d’identification (SIREN) et un seul numéro SIRET par établissement. Toutes vos activités doivent être regroupées sous cette unique entité juridique.
En micro-entreprise, la gestion de deux activités est simplifiée, il suffit d’être un minimum organisé en tenant un livre de recettes par activité. Vous utilisez votre numéro SIREN unique pour les deux, et vous déclarez séparément le chiffre d’affaires de chaque activité sur le site de l’URSSAF pour que les cotisations soient calculées avec les taux correspondants.
Votre entreprise ne peut avoir qu’un seul et unique code APE. Ce code est attribué par l’INSEE lors de la création et représente votre activité principale exercée. Si votre nouvelle activité devient majoritaire en termes de chiffre d’affaires, l’INSEE peut, à votre demande ou de manière automatique, modifier votre code APE pour qu’il reflète votre nouvelle activité principale.
Oui. Si votre activité secondaire prend de l’ampleur et génère un chiffre d’affaires supérieur à votre activité principale, elle devient effectivement votre nouvelle activité principale. Vous pouvez alors déclarer la modification via le guichet unique.
Comme pour toutes les formalités liées, la cessation de l’une de vos activités se déclare en ligne, via le portail du guichet unique. Vous sélectionnez la rubrique « modifier une entreprise existante » pour y effectuer une « déclaration de cessation partielle ».
Alors, on commence ?
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